Positionnement condylien lors de la chirurgie orthognathique mandibulaire - Archive ouverte HAL Access content directly
Journal Articles Revue de Stomatologie, de Chirurgie Maxillo-faciale et de Chirurgie Orale Year : 2014

Positionnement condylien lors de la chirurgie orthognathique mandibulaire

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Abstract

Sagittal split osteotomy of the mandible is the most frequently used method in orthognatic surgery. Osteosynthesis was performed with wires in the 1970s. The instability of fixation allowed condyle movements and there was no problem of condylar positioning. The drawback of this technique was that it required a strict intermaxillary fixation for 6 weeks. Osteosynthesis evolved in the 1980s to a rigid and semi-rigid fixation, with no longer any need for an intermaxillary fixation. But accurately determining the condyle position in the fossa is essential when using a rigid fixation, because no spontaneous adaptation is possible. Moreover, an improper condyle positioning is known to increase short term skeletal relapse, inadequate corrections, and a high incidence of temporomandibular joint dysfunctions. Many solutions have been proposed to solve the problem of condylar positioning: manual positioning technique at osteosynthesis, and mechanical or computer assisted devices to control condylar positioning. The repositionable and adjustable miniplates have also been designed to improve condyle positioning, with the possibility of peroperative adjustment.
L’ostéotomie sagittale mandibulaire des branches montantes est l’intervention la plus fréquente en chirurgie orthognathique. Dans les années 70, l’ostéosynthèse était réalisée aux fils d’acier. Le condyle prenait alors spontanément sa place et il n’y avait pas de problème de positionnement condylien. La contrepartie de cette technique était un blocage strict pendant six semaines. L’évolution s’est faite à partir des années 80 vers une ostéosynthèse rigide puis semi-rigide qui permet actuellement une absence de blocage prolongé en postopératoire. La question du positionnement condylien prend alors tout son sens, car aucune adaptation secondaire du condyle n’est possible. De plus, on sait qu’une position incorrecte du condyle est à l’origine de plus de reprises chirurgicales immédiates, de corrections imparfaites de l’articulé, et d’une augmentation de l’incidence des dysfonctions des articulations temporo-mandibulaires. Pour tenter de résoudre le problème du positionnement condylien, de nombreuses solutions sont proposées : le positionnement manuel au moment de la synthèse, ainsi que le système de repérage du positionnement du condyle en peropératoire, fait de manière mécanique (plaques en T ou L) ou guidé par ordinateur. Les miniplaques d’ostéosynthèses à réglage ou modelables sur site sont également conçues pour améliorer la position du condyle, avec une possibilité d’ajustement en peropératoire.
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Dates and versions

hal-03128819 , version 1 (02-02-2021)

Identifiers

Cite

H. Bénateau, A. Chatellier, N. Leprovost, S. Ghezal, J.F. Compère, et al.. Positionnement condylien lors de la chirurgie orthognathique mandibulaire. Revue de Stomatologie, de Chirurgie Maxillo-faciale et de Chirurgie Orale, 2014, 115 (4), pp.245-249. ⟨10.1016/j.revsto.2014.06.003⟩. ⟨hal-03128819⟩
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