Mieux vaut il perdre la parole que perdre la tête ?

Résumé : S’appuyant sur une étude des épurations successives de la Convention nationale, cette proposition de communication tente d’appréhender non « la politisation des peurs », mais les peurs des politiques, en l’occurrence de certains « hommes politiques » : les représentants du peuple membres de la Convention. Trois points successifs sont abordés : la manière dont l’inviolabilité des députés née en 1789 a pu être bafouée à partir de l’automne 1792 dans une République contrainte, dès sa naissance, à ne point respecter une liberté indéfinie des opinions ; les temps forts où peut se repérer la peur de prendre la parole au sein de cette Assemblée ou dans d’autres lieux où s’expriment les conventionnels ; l’utilisation a posteriori de la peur comme alibi politique par ceux qui ont préféré s’en tenir à une prudente réserve plutôt que de s’engager dans des luttes fratricides vite devenues inexpiables.
Type de document :
Communication dans un congrès
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https://hal-normandie-univ.archives-ouvertes.fr/hal-02293103
Contributeur : Michel Biard <>
Soumis le : vendredi 20 septembre 2019 - 15:16:07
Dernière modification le : mercredi 30 octobre 2019 - 15:29:49

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  • HAL Id : hal-02293103, version 1

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Michel Biard. Mieux vaut il perdre la parole que perdre la tête ?. La citoyenneté républicaine à l'épreuve des peurs (de la Révolution à nos jours), Centre d'histoire Espaces et cultures à Clermont-Ferrand, Feb 2015, Clermont-Ferrand, France. pp.15-26. ⟨hal-02293103⟩

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