Quand le maître est un « frère ». Umberto Eco, Le nom de la rose

Résumé : Un arrière-fond franciscain. Dans la culture italienne la figure du « maître » est omniprésente, elle envahit largement le champ littéraire mais la pratique éducative ne semble pas se référer à un canon standardisé et fixe, tant du point de vue diachronique qu’à l’échelle territoriale. À coté de l’institution scolaire publique dont les exigences et les buts ont considérablement varié en fonction du contexte politique et des évolutions sociétales, les institutions scolaires religieuses demeurent nombreuses et actives, proposant d’autres modèles et des pratiques différentes. En 1980, Umberto Eco publie Le nom de la rose1, à une période charnière qui signe un tournant significatif pour la société italienne, lorsque s’exprime de façon cruciale la question de l’autorité et des figures qui l’incarnent. La décennie des années soixante-dix étant à la fois marquée par l’héritage du tournant radical des événements de 68 et par la période de tension et violence politique et sociale qui la caractérise. Le roman ne porte pas prioritairement sur la question éducative mais il est structuré à partir du couple maître/élève formé par Guillaume de Baskerville et Adso de Melk et par la relation éducative qui en découle.
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Contributeur : Brigitte Poitrenaud-Lamesi <>
Soumis le : vendredi 31 mai 2019 - 18:47:33
Dernière modification le : mercredi 17 juillet 2019 - 16:08:54

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Brigitte Poitrenaud-Lamesi. Quand le maître est un « frère ». Umberto Eco, Le nom de la rose. Stefano Lazzarin ; Agnès Morini. Maîtres, précepteurs et pédagogues. Figures de l'enseignant dans la littérature italienne, Peter Lang, 2017, Liminaires – Passages interculturels, 978-3-0343-2531-8. ⟨hal-02144952⟩

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