Le côté lumineux de la force du social. En hommage sociophilique à la cosmophilie d’Henri Raynal

Résumé : Face à la fascination d’une certaine sociologie critique pour le côté sombre de la force du social, cet article, rédigé en hommage à la cosmophilie d’Henri Raynal, se propose de cheminer, de l’ombre à la lumière, en décrivant tout d’abord les symptômes de cette maladie sociologique qu’il nomme « sociophobie », pour ensuite éclairer certains aspects, indissociables, de la délicate et lumineuse essence du social : sa dimension intrinsèquement morale, épiphanique et esthétique. En compagnie de Marcel Mauss, Charles Cooley et John Dewey, il invite à penser, dans une perspective résolument « sociophilique » et anti-utilitariste, combien le monde social ne saurait s’instituer et se pérenniser sans cette « générosité, anonyme ou humaine », dont le sociologue, comme le poète, serait bien inspiré de témoigner.
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Contributeur : Philippe Chanial <>
Soumis le : mercredi 29 mai 2019 - 14:21:01
Dernière modification le : mercredi 19 février 2020 - 08:54:45

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Philippe Chanial. Le côté lumineux de la force du social. En hommage sociophilique à la cosmophilie d’Henri Raynal. Revue du MAUSS, La découverte, 2018, Le bon, le juste et le beau. Pour en finir avec la critique critique, 51 (1), pp.271-286. ⟨10.3917/rdm.051.0271⟩. ⟨hal-02143472⟩

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